Auteur: Mathieu Fortin
Maison d’édition: Les six brumes
Collection Nova
Horreur
72 pages
Critique
Ce premier livre de Mathieu Fortin devrait plaire aux fervents d’histoires horrifiantes où gicle le sang. LE LOUP DU SANATORIUM, publié aux éditions Les six brumes, est une nouvelle d’horreur trépidante. Mathieu Fortin revisite la légende du loup-garou en transposant le mythe dans le village de St-Édouard, en Haute-Mauricie.
L’auteur nous plonge dès le départ dans une situation bourrée d’action et de gore. Un groupe d’amis est pourchassé par des bêtes. Le personnage principal, Adrien tente de protéger ses copains. Celui-ci possède un don qui pourrait être perçu comme un malédiction. Ayant caché ses habiletés surhumaine jusque là, Adrien n’a plus d’autre choix que de révéler son secret au grand jour afin de sauver ses amis. Il comprend également qu’il devra éventuellement affronter le loup du sanatorium. Créature qu’il a déjà croisé dans le passé…
Si vous êtes friands d’histoires d’épouvantes, mais pas nécessairement attirés par la lecture, vous n’avez plus d’excuses. Ce court livre, qui bénéficie d’une jolie couverture, se lit d’une traite. S’adressant aux jeunes adultes, LE LOUP DU SANATORIUM est une petite nouvelle qui vous plaira sûrement. Mathieu Fortin prend visiblement plaisir à fournir des descriptions juteuses de situations violentes, sanglantes et douloureuses. Son style est bien rythmé. Il parvient habilement à intriguer le lecteur avec de sordides intermèdes dont on comprendra le sens à la toute fin.
Ouais, bon, j’avoue que c’est ce que j’appelle un commentaire mélioratif, pas une critique.
Personnellement, je crois que “Le loup du sanatorium” est plutôt un roman pour adolescent qui aiment la violence. Les jeunes adultes – 20 ans et moins – apprécieront peut-être aussi, mais les lecteurs endurcis seront ennuyés par des formulations répétitives et trop faciles.
Cela dit, “Le loup du sanatorium” aurait pu être plus court – peut-être même l’était-il à l’origine – et ainsi tabler sur la qualité plutôt que d’étirer la sauce (riche en hémoglobine, je l’accorde).
On se revoit pour une autre critique.
Dean
@Dan (ou Dean?)
Merci pour ton commentaire. C’est toujours bien d’avoir de nouveaux participants!
Le sous-titre “critique” est probablement superflu…
Je prends cependant soin de préciser dans mon texte que le livre plaira à des gens moins attirés par la lecture. Jamais je ne souligne que le titre est un must pour les lecteurs endurcis.
Au plaisir!