Critique: The Haunting In Connecticut

the-haunting-in-connecticutRéalisateur: Peter Cornwell

Acteurs: Virginia Madsen, Kyle Gallner, Elias Koteas

Musique: Robert J. Kral

Pays: États-Unis

Année: 2009

Durée: 102 minutes

Site Officiel

J’ai toujours eu une certaine curiosité pour le parnormal. Ça m’a toujours intrigué mais avant tout, amusé et diverti. Je ne crois pas aux fantômes, ni aux esprits vengeurs. J’aime bien les histoires qui en découlent, mais je n’y crois pas. Lorsqu’un film impliquant des revenants prétend s’inspirer de faits vécus, ça me porte à avoir un jugement négatif sans même savoir de quoi il en retourne. C’est sans doute la bande-annonce qui l’aura emporté sur ma raison, puisque je me retrouve à vous parler d’un film que je n’aurais probablement jamais loué.

Inspiré de faits vécus donc, THE HAUNTING IN CONNECTICUT raconte l’histoire d’un couple américain qui doit composer avec leur jeune adolescent, Matt, atteint d’un cancer. Fatigué d’avoir à voyager  entre New York et le Connecticut, Sara (Virginia Madsen), mère dévouée et combattante, réussira à convaincre son conjoint d’emménager plus près de l’hôpital.  La famille s’installera alors dans une maison qui anciennement, servait de salon funéraire. Matt (Kyle Gallner) décidera de faire son nid au sous-sol de la nouvelle demeure. Il commencera à avoir d’étranges visions dérangeantes et terrifiantes sur des événements troublants qui semble s’être produits dans une pièce adjacente à sa chambre. Croyant qu’il s’agit peut-être d’effets secondaires du à son traitement médical, il hésitera d’abord à en parler aux membres de sa famille. Matt finira bien par comprendre que ses horribles visions n’ont rien à voir avec sa maladie…

THE HAUNTING IN CONNECTICUT est un film pour lequel je n’avais pas nécessairement d’attentes et qui m’a laissé  assez indifférent. Le jeu de Viriginia Madsen (Candyman, The Prophecy, The Number 23) est tout à fait dans le ton et convaincant. Kyle Gallner, qui porte à l’écran un rôle assez difficile, parvient la plupart du temps à tirer son épingle du jeu. J’ai également apprécier la (trop courte) présence d’un comédien montréalais que j’ai toujours bien aimé, Elias Koteas (The Prophecy, Crash). La réalisation est sobre et correcte.

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Alors, est-ce que le film réussit à faire peur? Plus ou moins. Je dois dire que j’ai visionné le long métrage de Peter Cornwell à la suite de The Unborn (voir ma critique ici) et que ce dernier m’a mis dans une ambiance très ordinaire. Certaines histoires de fantômes (même si je ne crois pas aux revenants je vous le rappelle) me sont restés dans la tête pendant très longtemps. Je pense à Ringu, Poltergeist, Stir Of Echoes et même The Sixth Sense. Dans le cas de THE HAUNTING… les esprits sont vraiment bien faits et plusieurs scènes recréant les événements troublants s’étant déroulés dans la maison jouissent d’une ambiance macabre réussie. Pourtant, je n’ai pas eu, ne serait-ce qu’un tout petit frisson. Encore une fois je vous rappelle que je n’étais déjà pas très réceptif…

Si vous adorez les histoires inspirés de faits vécus, vous y trouverez probablement votre compte. Je suis plutôt du genre à prendre plaisir lorsque qu’on me relate les faits réels dans un documentaire diffusé sur Discovery Channel. Je vous invite à visionner la bande-annonce. La musique y est vraiment angoissante!

THE HAUNTING IN CONNECTICUT obtient la sinistre cote de

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Facteur Gore

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Une réponse à “Critique: The Haunting In Connecticut”

  1. [...] 1 – IMURDERS 2 – OFFSPRING 3 – WHILE SHE WAS OUT 4 – THE FOURTH KIND 5 – THE UNBORN 6 – FRIDAY THE 13th 7 – MUTANTS 8 – THE HAUNTING IN CONNECTICUT [...]

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